
Mairie de Tignes
Depuis le 1er janvier 2006, les compétences de collecte et de traitement des ordures ménagères ont été transférées à la communauté de communes de Haute Tarentaise (Maison de l’intercommunalité de Haute Tarentaise). La gestion du personnel de collecte est cependant conservée par la commune.
Le tri sélectif mis en place depuis 1998, est en passe de devenir un automatisme pour les résidents et vacanciers de la station.
247 « moloks » se répartissent sur 65 sites au sein de la station et des hameaux.
Aussi, des chalets sont réservés aux cartons grands formats pour les professionnels qui en utilisent d’importantes quantités.
Depuis 2002, la quantité de cartons, d’emballages et de verre collectés est en constante augmentation : moyenne de + 15 tonnes chaque année. De 2007 à 2008, les déchets recyclables ont augmenté de 92 tonnes (de 772 à 864 tonnes) cette progression s’explique par l’augmentation du nombre de « moloks » mais aussi par un meilleur comportement des usagers (notamment pour le verre). La Communauté de Communes de Haute Tarentaise note une meilleure qualité dans le tri : le pourcentage de refus dans les plateformes de tri à Albertville diminue d’années en années.
En 2008, 2762 tonnes d’ordures ménagères ont été produites par les ménages et les professionnels contre 2863 en 2007 ; soit une baisse de 101 tonnes.
Malgré la baisse de fréquentation touristique lors de l’hiver 2008, on remarque que la population locale et touristique trie plus et mieux.
Collecte des huiles alimentaires usagées :


Tout ski's recycle !
Le 1er décembre 2008, la maison de l’Intercommunalité de Haute Tarentaise a lancé une campagne de collecte, traitement et valorisation du matériel de ski destinée aux particuliers dans les déchetteries de Tignes les Brévières et de Bourg Saint Maurice.
Pour les professionnels, c’est la société spécialisée TRIVALLEES qui se charge du recyclage du matériel de ski usagé.
Après une prise de contact, la société prend en charge le matériel de ski, l’évacue, le transporte, le traite et délivre un certificat de destruction et de valorisation au professionnel. (Tarif : 2 € la paire).
Dans les deux cas, (particuliers ou professionnels), le recyclage de skis usagés permet de revaloriser les matières qui les composent. Le métal sera revendu à un ferrailleur et le reste des matériaux seront entièrement broyés pour constituer un combustible de substitution : 2 T de combustible de substitution équivalent à 1 T de pétrole.
Contacts :
Particuliers : Déchetterie des Brévières - plus d'infos
Professionnels : TRIVALLEES – M. Mestrallet – 04.79.37.97.96 - contact@tri-vallee.com
L’assainissement :
L’assainissement collectif
L’activité de collecte, de traitement des eaux usées est assurée sur la commune par le Service des Eaux de la Régie Electrique.
Tignes dispose de deux stations d’épuration à Tignes le lac et aux Brévières de type physico-chimique. Ces dernières sont adaptées aux contextes touristiques saisonniers où les variations de charge peuvent être brutales sur de courtes périodes.
En effet, la population passe de 2 212 habitants à l’année à l’occupation de 25 000 à 30 000 lits sur les fortes périodes d’affluence touristique.
Les bâtiments des stations d’épuration sont communaux, leur exploitation a été déléguée à VEOLIA le 1er janvier 2002 pour une période de 12 ans.
Jusqu'en 2008, 50% des boues résultantes du traitement des eaux usées étaient épandues sur les pistes après retraitement (respectant un plan d’épandage), et les 50% restants étaient brûlés à l’usine d’incinération des Brévières.
Depuis le 1er janvier 2009, dans le cadre d'une réflexion menée conjointement par la commune, le service des eaux et la régie des pistes sur le devenir des boues issues des stations d'épuration, la totalité des boues est stockée puis incinérée.
Une étude est en cours pour permettre de composter ces boues pour une utilisation sur les pistes.
L’assainissement non collectif
Un Service Public d’Assainissement Non Collectif (SPANC) est mis en place sur la commune depuis novembre 2007. Il est assuré par le Service des eaux, dans les zones d’habitat diffus, où il n’existe pas de réseaux d’assainissement.